Portrait de partenaire : EmiVa, le Storytelling en photo

Dans cet article, je vous présente une de mes partenaires et son métier : le Storytelling photo. Emi et moi travaillons en collaboration afin de proposer un contenu complet et efficace à nos clients entrepreneurs. Elle, derrière son appareil photo, moi, derrière mon clavier.

Ensemble, nous concevons votre Storytelling en images et en mots.

Le Storytelling, raconter votre histoire

La technique du Storytelling utilise un style littéraire plus proche du conte que les textes professionnels habituels. On utilise des éléments personnels, relatifs à votre histoire ou celle de votre entreprise, des anecdotes, de l’humour quand il s’y prête. On fait appel à l’émotionnel pour toucher ses clients, toujours en restant honnête et transparent.

Ces histoires, ce n’est pas par des textes qu’Emi a choisi de les raconter, mais en photo.

Son style, ce sont les reportages sur le vif, dans l’action. Ceux qui font transparaître votre expertise, les coulisses de votre entreprise, tous ces efforts, ces heures de travail, ce savoir-faire que vos clients ne soupçonnent pas toujours.

Pourquoi de belles images ne suffisent pas

Avoir un site web ou des réseaux sociaux agréables à consulter est très important, de même qu’une navigation fluide. Des photos de qualité, personnelles, comme celles proposées par Emi, feront la différence lorsque quelqu’un consultera vos médias de communication.

Cependant, pour cela, il faut que l’on vous trouve sur Internet. C’est pourquoi un texte optimisé pour les recherches sur le web est important pour votre site ou votre blog professionnel.

De même, si votre site est agréable à parcourir, mais qu’il n’existe pas d’appel à l’action ou de contenu clair qui indique au client potentiel ce que vous faites et comment vous pouvez lui rendre la vie plus facile, plus douce, plus agréable…, les résultats risquent d’être décevants.

Emi et moi nous associons pour vous proposer un contenu complet et complémentaire, au service de votre entreprise !

Emi et la photographie de l’instant

Tout droit réservé - EmiVa photos
(c) EmiVa Photos

C’est d’abord par passion qu’Emilie investit dans son premier appareil photo. Une passion qu’elle nourrit pendant des années, en se formant toute seule, en expérimentant, en découvrant. Ce qui la touche dans la photo, ce sont les émotions qu’elle capte à travers elle.

Après plusieurs années à manipuler son boîtier, elle décide de faire de la photographie son métier. Sa spécialité, c’est la photo en action, prise sur le vif. C’est ainsi que lui vient l’idée de proposer du Storytelling en images : des reportages vrais, authentiques, pour mettre en avant des artisans qui lui tiennent à cœur.

Travail manuel, savoir faire, production locale, arts, Emi part à la rencontre de ses clients et les immortalise dans le feu de l’action. Pas de mise en scène ici, tout est réel. Emi se fond dans le décor, se fait oublier, pour capter des instants et les figer.

storytelling photo fleurs
(c) EmiVa Photos

Ses reportages sont effectués pendant que le client travaille, sans jamais l’interrompre, lui demander de changer de position ou d’endroit. C’est elle qui s’adapte à la situation. Et c’est ce qui fait la qualité de ces reportages photos particuliers.

photo sage femme sur le vig
(c) EmiVa Photos

Storytelling en images et textuel : laissez-nous raconter votre histoire !

Vous souhaitez mettre en avant votre savoir-faire, votre expertise, le travail derrière vos produits. Vous êtes artisan, artiste, créateur. Vous voulez une communication qui vous ressemble et vous différencie. Nous venons vous rencontrer pour discuter de votre projet et mettre en place une communication authentique. Laissez-nous vos coordonnées.

Pensez-y : votre communication doit plaire à votre client pour vous permettre de le toucher avec vos produits ou services.

Le Storytelling en action : c’est quoi ces histoires ?

S’il y a bien deux conseils que je donne toujours aux entrepreneurs, c’est de se former continuellement, et de soumettre leurs idées et productions au regard extérieur pour obtenir des critiques constructives. Je n’ai donc pas hésité longtemps à m’inscrire au Workshop Storytelling organisé par Sylvie de SMARK en collaboration avec le réseau Les Audacieuses by f.a.r. à Charleroi. L’occasion, d’une part, d’approfondir mes connaissances du sujet, et d’autre part, de confronter mes écrits à des avis extérieurs.

Storytelling, de quoi parle-t-on ?

Le Storytelling, c’est l’art de raconter des histoires dans l’intérêt de son entreprise. Attention, il ne s’agit pas d’inventer des faits pour se faire mousser, encore moins de mentir, mais bien d’utiliser notre vécu, notre sensibilité, notre parcours, ou une histoire fictive (celle du client cible, ou d’une mascotte par exemple) pour communiquer autrement.

Donner envie aux prospects d’en savoir plus, se différencier des concurrents, marquer les esprits grâce à des anecdotes ou faits extraordinaires, les avantages du Storytelling sont nombreux.

Ces textes, plus littéraires et originaux que ceux habituellement publiés dans un contexte professionnel, peuvent être utilisés sur un site web (page « A propos » ou « Qui suis-je » par exemple), sur son blog pro, sur les réseaux sociaux, comme script d’une vidéo…

Il peut s’agir d’un texte signature unique, décliné en version courte et en version longue, mais aussi d’un univers complet. En effet, toute la communication peut être basée sur la technique du Storytelling.

Comment écrire une bonne histoire dans un cadre professionnel ?

Il existe quelques schémas et lignes directrices, à adapter à votre objectif, votre image de marque et votre personnalité.

Tout le monde peut s’essayer au Storytelling, mais cela demande une certaine affinité avec l’écriture et les histoires ! C’est une discipline beaucoup moins technique que la rédaction SEO (optimisation pour les moteurs de recherche), qui demande d’être capable de structurer un récit, de le rendre intéressant, captivant, bien équilibré.


Si écrire de la fiction ou un texte plus littéraire vous donne de l’urticaire, il vaut mieux passer le stylo à quelqu’un d’autre.


Votre histoire doit comporter un juste équilibre entre faits et émotions. Toutefois, jouer sur l’émotionnel ne veut pas dire attirer la pitié ni plomber l’ambiance ! Il est important de parler de ses faiblesses et surtout des obstacles rencontrés, s’ils ont joué un rôle dans votre développement pro. Cependant, on s’efforcera de toujours montrer le côté positif de ces épreuves, comment vous en êtes sorti.e grandi.e, et pourquoi ce cheminement fait de vous la personne idéale pour le job.

L’humour et les anecdotes très particulières vous permettront d’être remarquable et de sortir du lot. Par contre, si vous n’êtes pas à l’aise avec l’humour ou si vous jugez que cela ne colle pas du tout avec votre message, ne vous forcez pas à l’utiliser.

la structure de l'histoire en storytelling
Syllabus fourni par SMARK

Ce Workshop en Storytelling, c’était comment alors ?

L’atelier s’est déroulé sur deux soirées de 4 heures chacune. Très orienté pratique, il nous a permis à toutes de repartir avec un texte presque prêt à l’emploi, et de précieux avis et conseils. Le feedback est très important quand on est entrepreneur : le nez dans le guidon, nous sommes rapidement incapables de distinguer ce que nous faisons bien ou pas, ce qui n’est pas clair pour les autres, etc.

Nous avons travaillé sur la production de textes courts (pitch de présentation ou de networking) ainsi que sur des textes longs purement orientés Storytelling.

J’ai adoré ce Workshop, pour différentes raisons. Premièrement, parce que l’écriture est ma plus grande passion (j’écris des romans et nouvelles depuis plusieurs années, j’ai commencé à écrire des histoires quand j’étais à l’école primaire ☺️), et que passer deux soirées à écrire, même en étant fatiguée, c’était juste un plaisir pour moi.

Ensuite, même si je connaissais les bases du Storytelling, je me suis rendu compte que je n’avais jamais osé pousser le concept assez loin et que je restais dans une certaine zone de sécurité. J’ai enfin compris le pouvoir profond de cette technique et les outils qui sont en notre possession pour l’appliquer. Je vais les mettre en pratique rapidement dans ma communication sur The Flonicles (mon autre projet entrepreneurial) qui s’y prête particulièrement bien.

Je suis repartie de cet atelier professionnel avec les clés « techniques » pour poser une bonne histoire, des textes prêts à être exploités, produits par ma plume, mais aussi beaucoup plus d’assurance. Me pencher sur mon histoire et mon parcours pour rédiger la base de mon Storytelling m’a donné confiance en moi et mon projet. Alors que je me présentais timidement lors de mon dernier événement networking, aujourd’hui je sais exactement comment me pitcher (un autre élément que nous avons travaillé pendant cet événement), et cela me rend beaucoup plus sûre de moi quant à mon activité de manière générale !

Enfin, nous avons noué des contacts très intéressants et la dynamique de groupe était parfaite. Mon troisième conseil aux entrepreneurs, après la formation continue et la demande d’avis extérieurs, c’est de ne jamais sous-estimer la force du réseau !

On écrit votre histoire ?

Me voici plus que jamais prête à vous accompagner dans votre communication, avec de nouveaux outils tout beaux. Contactez-moi vite pour réfléchir à la place du Storytelling dans votre identité sur le web (et ailleurs, puisque vous pourrez l’utiliser en conférence par exemple).

Vous pensiez tout savoir du Storytelling ? Découvrez maintenant le Storytelling en photo ! 😉

Storytelling

Différenciation : ne faites pas la même chose que vos concurrents

Quel est cet élément qui fera mouche lorsque vous prospecterez ? Cette chose qui vous permettra de capter l’attention, de décrocher un contrat, de conclure une vente ? Votre promesse, vos valeurs, votre prix ? Dans un monde où les reconversions professionnelles sont de plus en plus fréquentes, où tout le monde est visible sur le web et où chacun peut créer son métier, il faut se différencier. Plutôt que d’utiliser des prix à la baisse qui ne reflètent pas votre expertise et vos qualités, travaillez votre identité et votre différenciation.

Différenciation, quésaco ?

Se différencier de la concurrence et de tous les autres acteurs présents sur le marché, c’est mettre le doigt sur ce qui rend votre proposition unique. C’est la raison pour laquelle votre prospect devrait signer avec vous, et pas avec le voisin.

La différenciation, c’est aussi ce qui permet à certains professionnels de vendre leurs prestations ou produits 2 fois, 10 fois, 100 fois plus chères, alors qu’ils ne sont peut-être pas meilleurs, mieux formés ou plus expérimentés que vous !

Cet élément, ou cet ensemble d’éléments, qui vous rend unique, doit apparaître clairement dans votre communication, dans vos pitch d’introduction, sur votre site web, sur vos réseaux sociaux, dans vos conférences…


Lire aussi : Pourquoi vous devriez adopter une stratégie de différenciation pour votre société ?


Votre différenciation, ce n’est pas vous

Ce qui vous rend différent, ce n’est pas l’étalage de vos diplômes, formations, expériences. En tout cas, pas présenté de la sorte. Dans votre communication, pensez toujours en terme d’avantages client et de proposition de valeur. Avec quoi votre client repart-il après avoir conclu une affaire avec vous ? Qu’est-ce qui va changer dans sa vie ? Comment vous l’aidez mieux qu’un autre professionnel qui fait « la même chose » que vous ?

Quelques idées pour se différencier

Mes différenciations dans le domaine de la rédaction web :

  • Je travaille avec un nombre limité de clients simultanément pour pouvoir les suivre de près, je suis la seule personne de contact = pas de perte de temps pour expliquer plusieurs fois la même chose ni d’informations approximatives.
  • Je me limite à certains secteurs particuliers, quitte à refuser des contrats = je travaille sur des textes qui me passionnent, je connais très bien mon sujet, je suis en veille active.
  • Je cible les entrepreneur.e.s qui sont déjà lancés mais n’ont jamais investi dans leur communication web, mon client est très particulier = je me perfectionne dans un créneau spécifique et je connais mon client habituel et ses contraintes récurrentes (au passage, je rappelle que travailler avec tout le monde c’est travailler avec personne 😜).
  • Je suis moi-même une entrepreneur.e junior, je vis les frustrations, les freins, les obstacles de mes clients = j’ai une compréhension particulière de la situation, je communique également sur les thèmes de l’entrepreneuriat, j’encourage mes clients dans leur développement positif.
  • J’écris aussi des romans = c’est quelque chose de très peu commun qui va marquer les discussions, et cela prouve ma passion pour l’écriture (parce que tout le monde se dit « passionné de… » quand il essaie de décrocher un job ou une mission).

Quelques idées clés : produit ou service unique, marché très ciblé (marché de niche), une spécificité particulière qu’on ne retrouve pas dans la communication de tous vos concurrents.

Je suis conseillère en image vs Mes clientes deviennent leur propre styliste au quotidien

Voici deux exemples de textes de présentation que l’on pourrait retrouver sur une page Facebook par exemple. Laquelle semble plus qualitative, pour laquelle serait-on prêt à payer plus, qui propose quelque chose de nouveau et d’innovant qui semble vraiment fonctionner, laquelle parle à son client ?

« Je suis conseillère en image depuis plus de 15 ans. Certifiée en colorimétrie MeilleureEcoleDeColorimétrieDAmérique©, experte de la règle DesSilhouettesTraduitesEnLettres© depuis 2001 et diplômée d’un Master en socio-psychologie. Je définis votre palette de couleurs et les coupes à privilégier pour être toujours élégante. »

« Et si vous deveniez votre propre styliste ? Basée sur une méthodologie unique en France, les cartes Caractères, je vous accompagne dans le développement de votre sensibilité à la mode. A la fin du module de coaching, vous avez toutes les clés en main pour vous habiller de manière élégante, en respectant votre personnalité, avec un budget shopping diminué de moitié !« 

Même si la première n’est pas mal écrite, point de vue du langage, même si la première conseillère a peut-être beaucoup plus d’expérience et de bagage que la seconde, son introduction n’est pas excitante et ne vend pas du rêve. Quand la cliente potentielle lit la seconde description, qui n’est pourtant pas parfaite, elle se voit déjà en train de conquérir le monde grâce à ses nouvelles aptitudes. Elle va acheter de l’indépendance et de l’autonomie. Elle va développer un super-pouvoir dont disposent peu de femmes, elle va faire des économies, elle n’aura plus jamais besoin de coaching.

La première description, je viens de l’écrire en 2 minutes, et vous l’avez déjà vue à quelques mots près sur des dizaines de sites. La seconde… bon ok, je l’ai écrite en 2 minutes aussi car elle sert juste d’illustration à cet article, mais si vous la croisiez sur le web, elle aurait au moins le mérite de vous intriguer. Pour peu que le sujet vous titille un peu, vous cliqueriez certainement pour en savoir plus.


CONSEIL : Votre différenciation doit apparaître partout dans votre communication orale et écrite (pitch, site web, réseaux sociaux, blog…). Elle doit également être en accord avec ce que vous faites, au risque de rendre vos clients mécontents. Changer la manière de dire les choses ne signifie pas mentir ou enjoliver la vérité.


Évidemment, il est difficile de penser à quelque chose qui n’a absolument jamais été fait (dans le cœur de votre business, ou dans votre communication), mais en vous différenciant, vous ne serez potentiellement en concurrence qu’avec les quelques entrepreneurs qui ont réfléchi à cette question. Et plus avec un océan de propositions similaires.

Pour vous démarquer de la concurrence, pensez :

  • storytelling,
  • humour,
  • visuels personnalisés,
  • valeurs personnelles,
  • à toutes les choses qui font de vous, ou de votre service ou produit, quelque chose de différent, de compliqué à expliquer, de difficile à cerner, de moqué par d’autres personnes… ces originalités, ce sont certainement vos forces !

Envie de réfléchir ensemble à ce qui fait de ton business une entreprise unique en son genre, aux mots qui feront la différence dans ta communication, aux facettes à exploiter ? Laisse-moi tes coordonnées pour en discuter !

Démarquez vous de la concurrence sans brader les prix

9 extensions WordPress gratuites pour votre site ou blog professionnel

WordPress est un CMS qui permet de créer des sites professionnels et des blogs optimisés. Il intègre un grand nombre de solutions prêtes-à-configurer, est relativement intuitif une fois pris en main, et offre une large gamme de possibilités.

L’un des plus gros avantages de WordPress est sans nul doute son catalogue d’extensions, gratuites ou payantes, faciles à ajouter et à paramétrer en quelques clics. Voici une liste de mes extensions gratuites préférées.


Petite remarque toutefois, si beaucoup d’extensions sont gratuites (ou existent en version light non-payante), il faudra quand même souscrire à un plan tarifaire « Business » pour pouvoir les installer et utiliser.

Même s’il est tout à fait possible de créer et gérer un site WordPress gratuitement, je vous conseille de passer à la formule Business pour pouvoir exploiter pleinement les fonctions les plus intéressantes, comme l’utilisation des extensions ou l’installation d’un thème « Premium ».


Yoast SEO, la base pour améliorer son référencement sur WordPress

L’extension Yoast existe en version gratuite et payante. Sa version gratuite est déjà un outil très précieux pour les personnes qui souhaitent travailler leur SEO (référencement web) sans être des experts (et comme support pour les experts, parce qu’on n’est pas infaillibles 😉). Même s’il ne faut pas uniquement se reposer sur ses indications, il offre une checklist très intéressante pour travailler l’optimisation de ses textes et articles sans rien oublier.

Yoast permet de veiller à l’optimisation d’un ou plusieurs (version payante) mots clés, de vérifier que notre texte est bien aéré et présenté, de renseigner un titre personnalisé (slug) et une méta-description, de gérer les liens entrants et sortants… Un petit bijou facile à prendre en main pour booster son site web.

Mailchimp for WordPress, pour intégrer sa newsletter

A condition d’être client Mailchimp bien-sûr. Mailchimp est une plateforme de gestion de newsletter, peut-être la plus utilisée sur le marché. Il existe plusieurs outils d’intégration de Mailchimp (ou d’autres plateformes de newsletters) qui permettent de récolter des adresses e-mail directement via son site.

Ces extensions proposent par exemple d’intégrer un formulaire d’inscription (via les widgets) ou d’ajouter un champ dans les commentaires pour inscrire les visiteurs qui réagissent aux articles. Il existe des sous-extensions que l’on peut ajouter, comme la « Top Bar », cette barre d’inscription qui se place en haut du site et invite les visiteurs à s’abonner à la newsletter en renseignant leur adresse e-mail.

Si vous n’avez pas encore de système de newsletter sur votre site, je vous invite à vous abonner ici pour recevoir « Les bases du marketing de contenu » et savoir pourquoi c’est très important !

Smush, pour réduire la taille de vos images

Pour réduire son impact écologique sur Internet, l’une des bonnes pratiques consiste à réduire la taille des images avant de les uploader sur son site. L’extension Smush permet de réduire la taille des images déjà présentes sur son site, mais aussi de le faire automatiquement lors des prochains imports. De cette manière, on gagne de l’espace de stockage et notre site est moins énergivore. Cela fait également partie de l’optimisation du référencement (SEO), car Google et les autres moteurs de recherche privilégient les sites légers et rapides à charger.

Broken Link Checker, pour contrôler les liens sortants

Saviez-vous qu’un lien sortant cassé (pointant vers un site qui n’existe plus ou une page 404) est néfaste pour votre référencement ? Pour optimiser son contenu, il est important d’ajouter des liens sortants qualitatifs, mais vous n’avez pas le contrôle sur ce qui se passe sur les autres sites. Cette extension vous informe à chaque fois qu’un lien sortant cassé est trouvé et vous permet très facilement de vérifier et corriger le problème.

Redirection, pour éviter les liens cassés sur son propre site

L’extension Redirection permet de… faire des redirections ! Surtout utile si vous avez négligé votre SEO par le passé, et que vous souhaitez améliorer vos titres, ou si vous revoyez la structure de votre site. Elle permet de faire des redirections manuelles, mais en crée aussi automatiquement lorsque vous changez un lien sur votre site. Et elle est totalement gratuite !

UpdraftPlus, pour faire des sauvegardes de son site

Il existe plusieurs extensions permettant de faire des sauvegardes et restaurations, celle que j’ai choisie est UpdraftPlus. Elle permet de sauvegarder son contenu, ses bases de données… à un endroit choisi (en local, directement sur Dropbox…), pour pallier une perte de données. A faire avant chaque gros changement sur votre site, et régulièrement par sécurité !

Sassy Social Share, pour les partages sur les réseaux sociaux

Si vous avez envie que votre contenu soit propagé sur Internet, facilitez la vie des visiteurs de votre site en plaçant des boutons de partage bien en vue partout où il le faut. L’extension Sassy Social Share permet d’ajouter de beaux boutons de partage vers tous les sites utiles.

Dans la même optique, je vous conseille d’ajouter également « Pinterest Pin It Button On Image Hover And After Post & Page Content » (oui, c’est le nom de l’extension), surtout si vous avez de beaux visuels sur votre site. Cette extension affiche un bouton Pinterest lorsqu’on survole une image pour en faciliter le partage sur ce réseau social.

Boxzilla, pour attirer l’attention vers une information importante

Cette extension permet de créer très facilement une boîte de contenu qui s’affiche lorsque vous le décidez (dès que le visiteur arrive sur votre site, quand il s’apprête à partir, quand il a atteint un certain endroit de la page…). Cette boîte vous permet de partager une information importante ou de pousser le visiteur à l’action (inscription à la newsletter, promotion, événement à venir…).

Anti-spam, le bloqueur de commentaires indésirables

Qui ne s’est jamais retrouvé à trier des dizaines de commentaires inutiles et publicitaires chaque jour sur son site ou blog ? C’est l’extension gratuite la plus efficace que j’ai trouvée jusqu’à maintenant, et sans captcha !

Captcha

WordPress, c’est toujours du chinois pour toi ? Contacte-moi pour programmer ensemble la maintenance de ton site sous WordPress, l’installation et la configuration d’extensions, la sauvegarde régulière de ton contenu… A raison d’1h par mois en maintenance, lors d’une formation privée basée sur ta configuration, ou à la demande, définissons ensemble la meilleure formule pour te simplifier la vie !

9 extensions professionnelles gratuites pour wordpress

Optimiser sa page Facebook

Ça vous est déjà arrivé, j’en suis sûre. Vous tombez sur la page Facebook d’une entreprise. Le nom de la société est un peu nébuleux, alors vous cherchez l’objet de ses services. Impossible de comprendre de quoi il s’agit, ce qu’on propose, à qui cela s’adresse. Vous partez, tant pis pour cette entreprise. Quand on considère cette expérience du point de vue du consommateur, ce n’est pas très grave. Il existe des dizaines (ou plus) d’autres prestataires, concurrents, qui n’attendent que lui.

Imaginons maintenant que le client en question, dépité, vienne juste de quitter VOTRE page Facebook, car il n’a absolument pas compris ce que vous vendez. S’il n’a pas trouvé de réponses à ses questions, cela veut dire que la plupart des clients potentiels qui errent sur votre page n’ont rien compris non plus. Je vais vous le dire cash : votre page Facebook ne sert à rien !

Non, rien de rien, le temps que vous avez passé à créer votre page, les posts que vous publiez, tout ce que vous faites… ne sert à rien (sauf si l’unique but de votre page Facebook est de publier vos promotions auprès de vos clients actuels… mais c’est dommage de se limiter à cet usage !).

Voici les choses qui manquent cruellement à la majorité des pages Facebook professionnelles. Si vous lisez jusqu’au bout, bonne nouvelle, vous pourrez régler cela en quelques minutes…

Que vendez-vous ?

Et bien oui, c’est élémentaire ! Et pourtant, vous n’imaginez pas le nombre de pages qui ne l’indiquent pas clairement !

C’est difficile de se mettre dans la peau d’un client potentiel qui découvre complètement votre page, votre entreprise, votre produit. C’est là un de mes atouts, je fais tout ce que je peux sur Internet, je connais donc parfaitement toutes les choses qui sont désagréables en tant que client numérique. Vous n’imaginez pas les heures de ma vie que j’ai déjà perdues à essayer de comprendre l’objet de pages Facebook sans jamais trouver la réponse.

Une page Facebook ne se visite pas comme un site web. Si vous avez publié un post il y a 6 mois, 1 mois, ou une semaine, pour expliquer ce que vous faites, les nouveaux visiteurs ne le verront pas. Il existe plusieurs manières de mettre en avant votre activité, exploitez-les pour faciliter l’expérience du client. Sur Internet, si l’information est trop difficile à trouver, ce n’est pas compliqué, on passe chez le concurrent !

Trop d’informations, des messages peu clairs… peuvent faire fuir les clients potentiels de votre page Facebook.

Comment peut-on vous contacter ?

« Grande liquidation au magasin ce jeudi à 14h », « Passez nous voir, il nous reste des créneaux libres », « Votre marchand de légumes fermiers bio local ».

J’ai déjà vu passer ce genre d’accroches des centaines de fois. Parfois même dans le cadre de publicité sponsorisée, payante donc. Et vous savez quoi ? Même si la proposition m’intéressait, impossible de trouver l’adresse du commerce ! J’ai d’ailleurs observé que dans la plupart des cas, les entrepreneurs qui n’indiquent pas leur adresse sur leur page Facebook font le même oubli sur leur site web. Comment voulez-vous que les clients viennent à vous s’ils ne savent pas où vous êtes ?

De même, les oublis de renseigner le site web, une adresse de contact… sont fréquents. Le mot d’ordre sur Internet, c’est faciliter. Faciliter l’expérience client, avoir une navigation intuitive, et dessiner le parcours utilisateur, c’est inévitable pour atteindre ses objectifs.

Le client qui ne trouve pas assez rapidement vos coordonnées s’empressera d’aller voir la concurrence.

A qui je m’adresse ?

J’en ai parlé récemment, connaître son client type et adapter sa communication est très important. C’est une manière d’économiser du temps et de l’argent. En effet, si toutes les informations sont présentes sur votre page Facebook, vous vous épargnez le temps de répondre à des questions (des prospects courageux qui essaient quand même de comprendre ce que vous faites) et évitez de recevoir des demandes de personnes à qui vous n’allez pas vendre.

Votre client est-il un particulier ou un professionnel ? Dans votre région ou partout dans le monde ? Est-ce qu’il vient en boutique ou est-ce que vous livrez ? Il faut absolument répondre à toutes ces questions rapidement. Vous engagez ainsi la discussion avec les clients qui ont de grandes chances de convertir et éloignez ceux qui ne correspondent pas à votre cible. Rappelez-vous, si on veut vendre à tout le monde, on ne vend à personne !

Il faut savoir qui est notre client… et il doit savoir qu’on lui parle !

A vous ! Une page Facebook optimisée en quelques minutes

Pour vous permettre de ne pas passer des heures à vous pencher sur la question, je vous propose un pack à tout petit prix pour optimiser votre page !

Pour seulement 68 € HT, vous aurez une page boostée une bonne fois pour toute.

Le pack comprend

  • la rédaction-copywriting avec image d’illustration du post d’accueil fixe (optimisé pour votre clientèle, votre créneau, votre objectif),
  • le paramétrage des informations de contact et de disponibilité complètes et optimisées pour votre type d’activité,
  • la rédaction de la story (pour les modèles de pages qui en ont une).

Grâce à ce pack, les visiteurs de votre page Facebook :

  • verront tout de suite les informations importantes,
  • vous contacteront facilement,
  • sauront ce que vous proposez en un clin d’œil,
  • découvriront votre univers à travers un post plus personnel et humain (storytelling),
  • cliqueront sur les liens sur lesquels VOUS voulez obtenir des clics (conversion),
  • et dans l’immédiat, vous gagnez plusieurs heures à ne pas essayer de rédiger ces textes et chercher comment configurer votre page Facebook vous-même !

Contactez-moi tout de suite pour démarrer.

Pack optimisation de page Facebook par Comm'éthique. Seulement 68 € HT, investissement unique, pour booster sa page.

Comment la définition du Client Cible influe sur le Copywriting

Quand on veut parler à tout le monde, on ne parle à personne. C’est une règle en matière de marketing. Tout comme il est vital de connaître la mission de son entreprise, il est primordial de définir son client cible. C’est d’ailleurs la première étape que l’on réalise lorsque je commence à travailler avec un nouveau client.

Même si votre commerce, service, entreprise, association, va probablement servir plusieurs profils de clients, il est nécessaire de connaître sa clientèle principale (celle que l’on a, ou celle que l’on vise) pour pouvoir lui parler correctement. C’est-à-dire adapter les outils et les techniques de copywriting en fonction de ses attentes, besoins et affinités.

Votre client cible sait-il que vous lui parlez ?

La première chose à faire lorsque vous avez défini votre client idéal, c’est de lui faire savoir que vous voulez le servir. Pour cela, il est important qu’il se sente concerné lorsqu’il visite votre site ou vos réseaux sociaux.

Regardez mon exemple : dès que vous arrivez sur la page d’accueil de Comm’éthique, vous comprenez qui est mon client type. Mais je le rappelle encore, plus en détail, sur ma page de services de rédaction, ainsi que sur ma page de services pour commerces locaux.

Est-ce une répétition inutile ?

Non, car je ne sais pas quelle page visitera mon client potentiel, et parce que je veux absolument être contactée par des clients avec qui je voudrais travailler. Communiquer pour tout le monde c’est parler dans le vide, et vouloir travailler avec tout le monde c’est ne jamais vraiment maîtriser les services que l’on propose. De plus, en filtrant les propositions dès l’arrivée, je gagne du temps pour travailler et faire tourner mon entreprise.

Est-ce que cela m’empêchera strictement de travailler avec d’autres profils de clients ?

Absolument pas, car je pourrais être contactée par un prospect qui apprécie particulièrement ce que je fais et comment je le fais, je pourrais établir des contacts lors d’événements de networking, ou me faire recommander…

Adapter ses outils et techniques de copywriting à son client idéal

Dessinons un exemple concret : Je suis caviste indépendant. J’ai un concurrent principal dans ma ville. Il s’y trouve également une boutique un peu plus généraliste qui vend quelques vins, et bien sûr je dois composer avec les supermarchés et leurs vins à prix cassés. Mon enseigne a plusieurs décennies, elle est réputée dans la région, mais a une image moins jeune que celle de mon concurrent. Ma clientèle est plutôt fidèle, elle a 45 ans et plus, majoritairement masculine.

Avant de rentrer dans une analyse plus poussée, je pourrais proposer à ce client deux stratégies de communication web : renforcer sa position actuelle (fidéliser et s’assurer de récupérer un maximum de clients semblables à son client moyen actuel) ou toucher de nouvelles cibles (femmes, jeunes actifs, trentenaires…).

Selon notre choix, les outils seront différents.

Canaux de communication et techniques de rédaction web

Si nous ciblons les clients similaires à ceux qui fréquentent actuellement la boutique, nous n’aurons aucun intérêt à utiliser Instagram par exemple. Nous serons peut-être face à des clients qui apprécient plus la lecture que le visuel, et qui ne souffrent pas de la sur-information sur Internet. Un blog professionnel rempli d’articles bien fouillés, qui élèvent leurs connaissances sur le monde du vin, pourrait avoir une forte valeur ajoutée. L’investissement dans une page Facebook serait à envisager après un sondage ou une étude des statistiques actuelles.

Ciblons maintenant les jeunes actifs, partant du principe qu’ils ont moins de moyens et des a priori sur le vin. Ils se fournissent généralement au supermarché car ils n’y connaissent pas grand chose et pensent que les cavistes sont hors de prix. Ils ont aussi peur de ne pas pourvoir exprimer leur besoin. Nous allons très certainement exploiter les réseaux sociaux, mettre en avant l’accessibilité et les avantages d’un caviste, utiliser des gifs (images animées), des formats courts (des informations brèves mais utiles), des références à la pop culture, de l’humour…

La majorité des clients de 45 ans et plus auraient-ils plus tendance à venir acheter leur vin chez vous si vous partagiez des posts avec des références à Game of Throne ? La majorité des clients jeunes actifs se sentiraient-ils plus en confiance si vous publiiez des articles qui insistent sur le prestige du monde du vin ? C’est peu probable !

Évidemment, tout ceci est hypothétique, seule une étude de marché (sondage, questionnaire, formulaire…) nous permettra de dresser des constats et d’orienter notre stratégie.


Viennent encore les questions du ton des posts et articles (tu ou vous, style soutenu ou tout public…), de la fréquence de publication, des codes couleur, du choix des images…

Voici pourquoi la première étape doit absolument être la définition du client cible. On parle à une personne type, on ne s’éparpille pas, on ne gaspille pas de temps et d’argent. Cela ne ferme absolument pas la porte aux autres clients. D’ailleurs, une fois l’objectif atteint, rien ne nous empêche de travailler sur une seconde cible. En effet, il est tout à fait possible de créer un blog pour atteindre un type de clientèle, et d’investir un réseau social particulier pour parler à un autre genre de client, mais pas en même temps 😉 .


A toi ! Dis-moi en commentaire dans quel secteur tu évolues, et si tu avais déjà réfléchi à ton client cible !


Je suis rédactrice web spécialisée dans l’accompagnement d’entrepreneurs éthiques qui débutent sur Internet ou qui n’ont jamais vraiment établi de stratégie de contenu. Je privilégie les domaines de l’artisanat et de la production locale (produits de bouche, vin 😀 bière et spiritueux, créations artistiques, upcycling…), du service à la personne (coaching, conseil, thérapie, sport) et de l’écologie (bio, locavore, durable, équitable). En bref, j’aide les clients qui proposent des produits ou services à forte valeur ajoutée, et qui rendent leurs clients heureux !

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Est-ce une bonne idée de gérer ses réseaux sociaux soi-même ?

Beaucoup d’entrepreneurs et chefs d’entreprise sont tentés de gérer leur communication sur les réseaux sociaux eux-mêmes. C’est vrai, qu’y a-t-il de compliqué à cela ? C’est une manière d’économiser de l’argent, c’est facile, c’est à la portée de tout le monde…

Qu’on pense. Dans cet article, je vous donne 3 mauvaises raisons de gérer vos réseaux sociaux ou votre blog vous-même.

Je connais Facebook, j’ai un compte perso dessus !

Quasiment tout le monde a un compte personnel sur au moins un réseau social. Cependant, il faut garder à l’esprit que partager ses photos au restaurant et participer à des quiz est bien différent de gérer une page professionnelle.

En effet, il existe de nombreux réglages et fonctionnalités qui n’ont rien à voir avec ceux très basiques d’un compte personnel. Je vois par exemple beaucoup trop souvent de pages Facebook où l’adresse et les horaires ne sont pas mentionnés ! Des pages également où les commentaires ne sont pas modérés et gérés. Des partages sans intérêt, sans accroche, sans CTA. Des pages encore sans aucune description, où l’on ne comprend même pas de quoi il s’agit.

Un conseil, si vraiment vous tenez à gérer votre communication vous-même, faites au moins configurer votre page par un.e professionnel.le pour partir sur de bonnes bases.

C’est facile, ma secrétaire peut s’en charger, et je ne devrai pas la payer pour le faire

Publier sur les réseaux sociaux et être Community Manager sont deux choses bien différentes. Chacun son métier. Le Community Manager dédie ses journées à gérer des réseaux sociaux, il se forme et s’informe également régulièrement.

Il n’est pas possible pour vous, ou votre secrétaire, ou votre neveu, de faire une veille efficace, de réfléchir à des stratégies de communication, de trouver des idées originales et qui marchent, de créer du contenu qualitatif, d’observer les résultats et de rectifier… à côté de votre métier, à moins d’être passionné et d’avoir beaucoup de temps libre.

Finalement, vous investissez du temps dans votre communication, mais il s’agit souvent de temps perdu car vos posts n’engrangent rien. Vous pensez alors qu’être présent sur le web ne sert à rien, puisque vous ne voyez aucun résultat, alors que ce qui vous manque, c’est un fil directeur.

Il paraît qu’il faut montrer de sa personne pour toucher les clients

Je le dis régulièrement, les réseaux sociaux et le blog professionnel permettent de présenter le côté humain de votre entreprise. Mais attention, vous n’êtes pas présent sur le web pour vous faire des copains ou devenir égérie sur Instagram.

Une stratégie de communication bien huilée utilise la juste dose de personnel et l’enrobe pour qu’elle serve l’entreprise. Cela fait partie du travail de storytelling.

En gérant sa communication soi-même, on risque de laisser paraître certaines facettes personnelles qui n’ont rien à faire dans le cadre pro. Dans le pire des cas, on se retrouve à s’emporter en public sur Internet, à poster des coups de gueule sous le coup de l’émotion ou à réagir avec véhémence au lieu de modérer et de répondre efficacement.

N’oubliez pas qu’Internet a une bonne mémoire…

Les petits conseils en plus

  • Créez-vous un compte personnel séparé du compte professionnel si vous souhaitez suivre ou intervenir sur des sujets complètement différents de votre business.
  • Ne faites pas la course aux « like ». Le nombre d’abonnés ne veut pas dire que votre communication fonctionne bien, à moins de vouloir devenir influenceur. Pour une entreprise, seules les interactions qualifiées ont de la valeur.
  • Programmez des plages horaires pendant lesquelles travailler sur vos réseaux sociaux. Au lieu d’allumer plusieurs fois par jour vos applications. Définissez vos objectifs, les actions à entreprendre, et les moments où vous voulez y travailler. Dans le cas contraire, vous risquez juste de perdre un temps précieux à errer sur les réseaux sociaux sans but (et donc sans résultats !).

Et toi, tu gères tes réseaux toi-même ? Tu arrives à trouver le temps de mettre en place une stratégie efficace et pérenne, ou c’est la cata ? Qu’est-ce qui te retient d’engager quelqu’un pour t’accompagner ?


J’accompagne les entrepreneurs éthiques dans la mise en place de leur communication sur le web. Découvre les offres de création et gestion de tes réseaux sociaux en t’abonnant à la newsletter ! Tu recevras en plus des conseils gratuits pour améliorer ta stratégie.

Communiquer écolo sur Internet

Nous voici face à un gros dilemme :

  • Nous savons qu’Internet est un gros pollueur, qu’il nécessite beaucoup de ressources, qu’il consomme énormément.
  • Nos clients utilisent quasiment tous Internet. C’est un outil qui peut s’avérer formidable pour communiquer largement et faire décoller son entreprise. Dans la plupart des cas, il est impossible de s’en passer. Il nous permet également d’économiser du papier, des déplacements…

Alors finalement, quelle est la décision à prendre quant à notre communication digitale quand on est entrepreneur.e écolo, engagé.e, responsable, éthique ?

Communiquer moins, mais mieux

Quand on sait que chaque chose postée sur Internet consomme de l’énergie et des ressources, mieux vaut réfléchir à deux fois avant de publier.

Avant de créer un post sur les réseaux sociaux, une page sur votre site web ou un article de blog, demandez-vous si cela peut apporter quelque chose à votre business et à votre client cible. Poster souvent quand on n’a rien à dire, ou qu’on ne sait pas comment bien le mettre en forme, c’est une perte de temps, de moyens, et une pollution inutile.

  • Envoyez des newsletters à un rythme mesuré. Ne singez par les grosses entreprises, ou les nouveaux gourous du web, qui envoient des e-mails toutes les semaines pour pousser leurs promotions ou la vente de leurs produits, mais investissez dans du contenu qualitatif au bon moment.
  • Publiez des articles de blog quand vous avez quelque chose d’utile à partager, pas uniquement dans le but d’améliorer votre référencement ou parce qu’on vous a dit qu’il fallait absolument respecter un rythme de publication régulier.
  • Établissez une stratégie sur vos réseaux sociaux, postez, partagez, seulement quand cela sert véritablement votre entreprise.
  • N’ayez cependant pas peur de publier sur Internet en pensant à votre empreinte carbone. Vous êtes un.e entrepreneur.e éthique qui contribue à l’amélioration de la vie de ses clients. En adoptant une stratégie raisonnée et « slow content », vous contribuez au développement de votre entreprise et limitez votre pollution.

Si vous voulez en savoir plus sur l’importance du « Slow Content » (publier moins mais mieux), je vous invite à lire cet article très complet sur Le Stylo Vert.

Les gestes écologiques invisibles

Dans les coulisses de votre business, pensez également à :

  • vider votre boîte mail régulièrement,
  • réduire la taille de vos images avant de les charger sur votre site ou dans votre newsletter,
  • ne stocker en ligne que ce qui doit l’être, et faire le tri régulièrement.

De l’aide pour mettre en place des contenus à forte valeur ajoutée

Rédactrice web engagée, je vous aide à mettre en place votre communication digitale de manière optimisée, dans l’optique moins mais mieux. Vous gagnez ainsi du temps, de la crédibilité, des clients potentiels, et pouvez vous occuper de votre business pour développer vos offres et effectuer des prestations.

En tant que reine de l’organisation et experte numérique (avec un bagage de dix ans en tant que secrétaire de direction), je vous aide également à gérer votre stockage et votre classement informatisé pour réduire votre impact.

Contactez-moi pour en parler, via le formulaire de contact, ou en vous inscrivant à la newsletter.

2 sites gratuits pour améliorer son contenu visuel sur Internet

Canva : créer des illustrations attrayantes

Le site Canva permet, sur simple création d’un compte gratuit, d’accéder à de nombreuses possibilités pour concevoir ses illustrations graphiques. Pas besoin d’installer quoi que ce soit sur son ordinateur, tout se trouve en ligne.

Canva propose de nombreux formats prédéfinis, qui permettent par exemple de créer des bannières pour Facebook ou Twitter, des posts visuels pour les réseaux sociaux, mais aussi des brochures et affiches.

Le site met à disposition des templates, des éléments graphiques, des modèles de texte, des images libres, mais on peut évidemment importer son propre contenu et tout créer de A à Z.

Les options payantes sont très abordables (généralement, 1 à 2 € par élément « Premium ») et le site propose des services additionnels comme la mise en impression d’affiches ou flyers par exemple.

Toutes les illustrations créées restent accessibles et modifiables dans notre espace personnel. Cela permet également de garder une ligne directrice dans sa communication visuelle et de repartir de créations précédentes au lieu de tout recommencer.

Utile pour :

  • les posts sur les réseaux sociaux
  • créer des infographies virales
  • illustrer les articles de blog
  • créer des montages avec plusieurs photos
  • créer des illustration pour son site web
  • créer des affiches off-line
  • ajouter du texte sur des photos
  • créer des illustrations optimisées pour Pinterest
  • beaucoup d’autres choses !

Pixabay : trouver des photos et images libres de droit

Il existe plusieurs banques de données de photos libres de droit, personnellement j’utilise tout le temps Pixabay.

Il n’est pas toujours possible de prendre des photos soi-même pour illustrer ses articles de blog ou son site web. Les photos « lifestyle » restent assez difficiles à produire pour quelqu’un dont la photographie n’est pas le métier. Même avec les compétences et le matériel, il faut trouver un ou des modèles, un endroit, faire signer des contrats de cession de droits…

Pixabay propose une grande base d’images, photos, illustrations, vecteurs et vidéos libres et gratuits.

Quelques astuces pour effectuer ses recherches d’images :

  • réfléchir aux différentes manières de décrire la photo ou l’image que vous recherchez, les mots clés ne doivent pas nécessairement décrire ce que vous voulez illustrer (j’utilise souvent des termes liés aux émotions)
  • essayer les mots clés en anglais (les traductions sont automatiques et souvent biaisées)
  • utiliser les réglages pour afficher uniquement le type d’image recherché (orientation, fond transparent…)
  • éviter de choisir la première photo qui ressort… car tout le monde l’utilise déjà !

On trouve de nombreuses bases d’images sur Internet, la plupart payantes (les prix et les types de formules varient beaucoup), certaines gratuites. J’utilise toujours la même par facilité, mais on peut jongler entre plusieurs sites. Faites toujours attention aux conditions d’utilisation et assurez-vous d’utiliser des images libres de droit, sinon ça peut coûter cher…

Bonus

Giphy : la banque de Gif

Les Gif, ce sont des fichiers images animés (portant une extension .gif). Si tous les domaines ne se prêtent pas à leur utilisation (de même concernant les émojis), ils ont l’avantage d’attirer l’oeil et de se démarquer des images statiques. Surtout utilisés sur Facebook, mais aussi pour illustrer des articles de blog, ils entrent dans le cadre d’une stratégie de communication fun, dynamique, basée sur l’humour et la décontraction.

Da Font : ajouter des polices de caractères originales

Da Font n’est pas la seule banque de polices de caractères qui existe, mais c’est celle que j’utilise depuis que j’ai 12 ans et que j’ai commencé à créer des illustrations et des sites web pour passer le temps. Elle est très complète est propose des polices dans tous les styles, des plus lisses et classiques au plus déjantées et spécialisées.

Ces banques de polices permettent de choisir de nouveaux « looks » pour les textes, et ainsi de se démarquer. Utile lorsqu’on crée des illustrations graphiques depuis un logiciel en local.


Dans un prochain article, nous verrons quelques extensions WordPress gratuites et indispensables. Abonne-toi à la newsletter pour recevoir la notification.

Tout ça te donne mal à la tête ? Je peux t’aider à gérer cet aspect de ta communication, contacte-moi.

Bien exploiter Instagram pour son business

Instagram est un réseau social qui se prête particulièrement bien à certains domaines. Coaching, bien-être, développement personnel, mode et conseil en image, écologie, nourriture, voyage… nombreux sont les secteurs qui peuvent franchement exploiter le réseau social et en tirer des bénéfices, directs ou indirects.

Comme toutes les plateformes, Instagram ne donnera des résultats que s’il est utilisé en adéquation avec le reste de la stratégie de communication, avec un objectif clair. Ce réseau social visuel, basé sur la publication de photos, permet de mettre en avant des produits, des résultats (de coaching, type avant/après par exemple), un « mode de vie », une philosophie. Il vous permet de développer une relation privilégiée avec vos prospects, de toucher des clients potentiels sans vente agressive (inbound marketing), voire de donner un accès direct à vos produits (fiches produits ou e-shop).


Vous avez bien réfléchi, et votre business a sa place sur Instagram ? Parfait, voici donc les principaux outils à votre portée et des astuces pour en tirer profit point de vue contenu. Il existe bien d’autres fonctionnalités sur Instagram, mais si vous vous appliquez déjà à maîtriser ces trois-ci, vous êtes prêt à vous lancer sur le réseau social.


Est-ce une bonne idée de gérer ses réseaux sociaux soi-même ? Consultez cet article avant de vous lancer.

Les Stories

Une Story est un post éphémère, qui dure 24h. L’intérêt ? L’abonné voit un un clin d’œil si de nouvelles Stories sont disponibles, et c’est un moyen plus dynamique de proposer du contenu que le Feed (que nous verrons ensuite).

Il s’agit de photos, de vidéos, de reposts (de votre propre compte ou depuis un autre), mais aussi de sondages, de questions, de musique, de gifs… Ici, vous pouvez réaliser des posts plus créatifs. D’ailleurs, le ton est généralement plus informel que dans le Feed.

En fonction de votre stratégie, de l’objectif de votre présence sur Instagram, de l’image que vous voulez donner, vous pouvez y poster des vidéos face-caméra, et même faire des live (vidéos en direct).

Vos meilleurs Stories peuvent être conservées et mises en avant comme « Story à la Une » sur votre profil. Vous pouvez créer plusieurs catégories pour mettre en avant des produits et services, ou pour marquer votre identité, le mode de vie attaché à vos services.

A noter également : si vous utilisez des #hashtags dans les Stories, elles seront visibles par tout le monde. Dans le cas contraire, elles seront principalement vues par vos abonnés, ou les personnes qui visitent votre profil.

La rumeur dit que les comptes qui utilisent des Stories sont privilégiés par l’algorithme d’Instagram… Votre compte a alors plus de chances d’apparaître auprès de personnes qui n’y sont pas encore abonnées !

Le Feed

C’est la partie principale d’Instagram, là où vous postez vos photos (ou vidéos) permanentes. Vous pouvez utiliser des filtres pour rendre vos photos plus esthétiques, et surtout pour créer une identité visuelle propre. Pour obtenir les meilleurs résultats, il est conseillé de poster une fois par jour dans le Feed (cette fréquence varie en fonction de la stratégie, et du statut actuel du compte Instagram). Évidemment, les posts doivent toujours rester pertinents dans votre stratégie de communication ! Parfois, il vaut mieux ne rien poster que de sortir de la ligne directrice.

A mon sens, le Feed est un peu plus « pro », c’est votre carte de visite sur Instagram, ce qu’on voit en premier lieu en visitant votre profil. On doit comprendre d’un regard qui vous êtes et ce que vous proposez. A contrario, les Stories, c’est l’endroit où vous allez offrir des bonus et communiquer avec vos followers (abonnés). Le Feed doit être agréable visuellement dans son ensemble, c’est pourquoi on veille à la cohérence des couleurs, des filtres, du type de contenu…


Voir aussi : 2 outils gratuits pour créer des illustrations et visuels pour vos réseaux sociaux, sites et blogs


Si on se contentait avant de poster des photos avec quelques #hashtags, aujourd’hui, la tendance est au micro-blogging, surtout pour les comptes orientés business. N’hésitez pas à écrire des posts riches sous les photos, en n’oubliant jamais l’appel à l’action (s’abonner à la newsletter, visiter le blog, consulter un produit, prendre un rendez-vous…).

Les #hashtags (ces mots ou émojis précédés d’un #) sont essentiels pour toucher une large audience. Ce sont ces mots qui vous permettront d’attirer de nouveaux abonnés, et surtout clients potentiels. On peut en utiliser jusqu’à 30. Certains experts conseillent d’exploiter ces 30 #, d’autres le déconseillent. L’important, c’est de placer tous les # pertinents dans votre post. Vous devez connaître votre liste de mots clés principale, liée à votre business, et en ajouter en fonction du sujet du post.

Pensez aux variations de mots, observez les tendances dans votre niche, et regardez ce qui est proposé quand vous commencez à taper votre hashtag. Parfois, il est plus judicieux d’exploiter les mots qui ont une faible concurrence (comme en SEO) plutôt que de se noyer dans ceux utilisés des centaines de milliers de fois.

La Bio Instagram

La Bio, c’est cette toute petite description de 150 caractères qui est pourtant l’un des éléments clés sur Instagram (avec votre identité visuelle). Grâce à ce minuscule texte, vous devrez faire comprendre à tous les visiteurs sur votre profil :

  • Qui vous êtes (ou qui/ce que votre compte représente)
  • Ce que vous proposez (sur Instagram et en dehors)
  • Un appel à l’action (ce que votre visiteur doit faire maintenant)

Tout cela doit tenir en 150 caractères, et ne pas ressembler à la bio du concurrent ! Heureusement, vous disposez d’un autre champ séparé pour préciser où vous exercez (si c’est pertinent) et pour mettre un lien vers votre site. Je vous suggère d’ailleurs d’utiliser le service gratuit Linktree qui permet de créer une liste de liens. En effet, on ne peut insérer qu’un lien unique sur Instagram, ce qui Linktree permet de contourner. Vous pouvez voir un exemple d’utilisation de Linktree sur ce compte d’activité de coaching.

Qui vous êtes

Ça peut paraître hors sujet, pourtant, c’est essentiel dans une stratégie de contenu et d’inbound marketing. « Qui je suis » ne veut pas toujours dire parler de votre personne. On peut parler d’un personnage, ou de l’identité de votre entreprise. Tout ça rentre dans le storytelling qui entoure votre business.

Il faut savoir que « Qui je suis » peut jouer sur la décision d’un client potentiel de continuer avec vous, ou d’aller frapper à la porte du concurrent. Avant de permettre au visiteur de découvrir votre histoire à travers le Feed et les Stories, il faut d’abord l’inciter à vous suivre. Votre « personnage » et/ou votre activité doivent donc l’intéresser suffisamment pour qu’il prenne cette décision.

Ce que vous proposez

Dans certains cas, on peut se passer de parler du produit ou service vendu. Dans une stratégie de contenu, cette information peut venir bien plus tard ! En tout cas, il est important, si vous voulez faire grandir ta communauté sur Instagram, de dire ce que vous allez proposer sur ce réseau social.

Comme je l’explique dans ma newsletter et régulièrement dans mes articles, l’inbound marketing tourne autour de l’idée que vous êtes un.e expert.e et que vous allez distiller votre savoir sur Internet. Il est donc intéressant dans la Bio de raconter pourquoi on devrait s’inscrire, et donc ce que vous allez proposer. Vous pouvez le faire de manière très concrète, grâce à une phrase suffisamment intrigante pour qu’on aille regarder de plus près, ou à l’aide des émojis… à vous de trouver votre manière de communiquer, ou de collaborer avec un professionnel pour ce faire.

Encore une fois, pensez à vous distinguer des autres personnes actives dans votre créneau !

Un appel à l’action

Très important et souvent oublié. Les appels à l’action s’utilisent aussi bien dans les posts du Feed, dans la Story que dans la Bio. (Et sur votre site web, et dans vos articles de blog…)

Quelques exemples d’appels à l’action (ou CTA pour call-to-action) très bateau, à éviter, mais qui me permettent de vous expliquer concrètement :

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Pour mettre en place un CTA efficace, vous devez savoir ce que vous voulez promouvoir, connaître votre objectif et avoir défini votre client idéal ! Si vous ne savez pas de quoi vous parlez, à qui et dans quel but, c’est compliqué…


Tu as mal à la tête quand tu essaies d’écrire une Bio efficace et pertinente ? Contacte-moi pour recevoir ta Bio prête à l’emploi pour 64 € HT.
N’oublie pas : ta Bio te permettra de faire grandir ta communauté, de fidéliser, d’attirer des prospects, d’obtenir des clics, des inscriptions… et donc de réaliser des ventes !

Envoie-moi un message complet avec :

  • ton compte Instagram (@ ou lien direct)
  • ton objectif de conversion
  • l’objectif de ton compte
  • ton client cible

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